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Une blockchain est une suite linéaire et chronologique de conteneurs de données appelés blocs. Chaque bloc est constitué de deux parties distinctes :
Pour vérifier si une transaction spécifique figure dans un bloc contenant plusieurs milliers d’opérations, il serait inefficace de télécharger et reparcourir l’intégralité du bloc. L’arbre de Merkle résout ce défi avec une complexité logarithmique en O(log N) :
[ Racine de Merkle : Hash(ABCD) ]
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[ Hash(AB) ] [ Hash(CD) ]
/ /
[ Hash(A) ] [ Hash(B) ] [ Hash(C) ] [ Hash(D) ]
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Tx A Tx B Tx C Tx D
Pour prouver qu’une transaction Tx C appartient au bloc, un nœud léger n’a besoin que du hash de Tx D et du hash intermédiaire Hash(AB) (Merkle Proof). Trois calculs suffisent pour vérifier la concordance avec la racine de Merkle présente dans l’en-tête.
Si un acteur malveillant tentait de falsifier une transaction passée (par exemple dans le bloc 100 alors que le réseau en est au bloc 150) :
Synthèse pédagogique : La blockchain n’empêche pas physiquement une tentative de modification locale : elle rend toute modification immédiatement détectable et automatiquement rejetée par le consensus des nœuds du réseau.